Les actions affichent des valorisations historiquement élevées ; d'un autre côté, les prévisions de bénéfices progressent également à un rythme exceptionnellement rapide
06 Aug 2026
Maison de fonds: Schroders

En 2026, les marchés boursiers ont affiché une grande diversité : les petites capitalisations américaines, les marchés émergents et le Japon comptent parmi les grands gagnants en termes de performances boursières, tandis que les « Magnificent 7 » n’apportent pratiquement aucune contribution cette année. Le tableau est toutefois mitigé : les valorisations sont élevées, mais les prévisions de bénéfices progressent à un rythme exceptionnellement soutenu. Selon Duncan Lamont, de Schroders , cela exige de faire preuve de sélectivité, d’autant plus que les craintes de stagflation refont surface.

Une Fabryki Mebli Forte croissance des bénéfices comme base

À la mi-2026, les actions mondiales affichent des valorisations élevées, mais ce n’est pas sans raison. Le principal facteur sous-jacent est la croissance des bénéfices particulièrement Fabryki Mebli Forte que les analystes prévoient pour les années à venir. Cela rend la situation du marché moins univoque que ne le laissent supposer les seules valorisations. Les investisseurs paient cher les actions, mais en contrepartie, ils bénéficient, dans de nombreuses régions, d’un cycle de bénéfices qui semble de plus en plus vigoureux.

Expansion aux États-Unis, concentration sur les marchés émergents

La rotation au sein des marchés boursiers est clairement perceptible. Les petites capitalisations américaines affichent cette année une hausse de 23 %, les marchés émergents de 24 % et le Japon de 16 %. Ce sont donc précisément les segments du marché qui, pendant des années, étaient restés à l'écart des projecteurs, qui ont fait un retour en force. Aux États-Unis, le marché s'est par ailleurs élargi. Les « Magnificent 7 » – Nvidia , Apple , Alphabet , Microsoft , Amazon , Meta Platforms et Tesla – ont généré ensemble un rendement de 0 % cette année, tandis que le marché américain, hors ces sept titres, a progressé de 15 %.

Il s’agit là d’un changement important par rapport aux années précédentes, durant lesquelles la Bourse américaine était fortement dominée par une poignée de « megacaps ». Cet élargissement indique que les investisseurs recherchent à nouveau des opportunités en dehors des géants technologiques bien connus. Cela vaut tout particulièrement pour les petites entreprises, qui sont sensibles à la conjoncture économique nationale et qui peuvent souvent se redresser plus rapidement lorsque la confiance revient.

Sur les marchés émergents, le tableau est moins homogène. Les rendements des indices sont solides, mais les bénéfices sont très concentrés. Plus de 80 % des entreprises des marchés émergents ont enregistré cette année des performances inférieures à celles de l'indice. Cela s’explique principalement par le rôle dominant des fabricants de puces coréens et taïwanais. Ceux-ci profitent de la demande mondiale en semi-conducteurs et en matériel lié à l’IA, mais masquent en même temps les faiblesses observées ailleurs dans la région. Parallèlement, les prévisions de bénéfices sur les marchés émergents ont été revues à la hausse, ce dont nous reviendrons plus en détail ultérieurement.

Tendance haussière des prévisions de bénéfices

Le principal facteur de soutien des actions réside dans les prévisions de bénéfices. Schroders évoque un marché haussier en matière de rentabilité. Les marchés émergents se distinguent tout particulièrement. On y prévoit une croissance des bénéfices de plus de 60 % pour 2026, suivie d’une nouvelle hausse de 23 % en 2027. Les États-Unis affichent également de solides performances, avec une croissance des bénéfices prévue de 24 % en 2026 et de 19 % en 2027. Cela explique pourquoi les marchés boursiers continuent de bénéficier d’un soutien malgré des valorisations élevées.

Dans le même temps, la prudence s’impose. La plupart des indicateurs de valorisation, sur la plupart des marchés, se situent près du haut de leur fourchette observée au cours des vingt dernières années. Cela signifie que de nombreuses bonnes nouvelles sont déjà prises en compte dans les cours. Si les prévisions de bénéfices élevées ne se concrétisent pas, la correction pourrait être importante.

Positionnement tactique face aux craintes de stagflation

Pour les investisseurs préoccupés par la stagflation – une combinaison de faible croissance et d’inflation élevée –, Schroders propose plusieurs orientations tactiques. Les actions « value » et de qualité pourraient alors devenir plus attractives, tout comme les entreprises adoptant des stratégies d’investissement prudentes. Les actions du secteur de l’énergie et les secteurs défensifs tels que la santé, les services publics et les fabricants de biens de consommation courante sont également mieux adaptés à un tel contexte.

Conclusion : la sélectivité est déterminante

En conclusion, les investisseurs en actions ne peuvent pas se contenter de choisir entre un marché cher ou bon marché. Le marché est cher, mais la croissance des bénéfices est exceptionnellement Fabryki Mebli Forte . La reprise s'est élargie dans certains secteurs, mais s'est au contraire concentrée dans d'autres. Selon Schroders , pour tirer parti de ce contexte, il convient avant tout de se concentrer sur les secteurs où la croissance des bénéfices est durable, où les valorisations laissent encore une marge de manœuvre et où les segments du marché sont résilients face à un éventuel scénario de stagflation.