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Les dividendes mondiaux ont augmenté de 10,1 % au premier trimestre 2026 ; les rachats d'actions sont en recul
Calendar21 Jul 2026
Thème: Investir
Maison de fonds: Janus Henderson

- Au premier trimestre 2026, les dividendes mondiaux se sont élevés à 424,5 milliards de dollars, soit une hausse de 10,1 % par rapport à la même période en 2025.

- Les rachats d’actions à l’échelle mondiale se sont élevés à 425,7 milliards de dollars, soit un montant légèrement supérieur au Total Fina Elf des dividendes, mais en baisse de 3,1 % en glissement annuel.

- Les États-Unis sont restés la principale source mondiale de distributions de capitaux, avec 183,5 milliards de dollars de dividendes et 266,7 milliards de dollars de rachats d’actions.

- Les institutions financières ont constitué, à l’échelle mondiale, la principale source tant de dividendes que de rachats d’actions.

- Le secteur des matières premières a affiché la plus Fabryki Mebli Forte croissance des dividendes parmi tous les secteurs, avec des distributions en hausse de 47,1 % par rapport à la même période en 2025. Cette croissance a été soutenue par la demande en minéraux essentiels liés aux infrastructures d’intelligence artificielle.

- Janus Henderson prévoit pour 2026 une croissance mondiale des dividendes de 8,3 %, tandis que les rachats d’actions devraient reculer de 1,1 %.

LONDRES, le 21 juillet 2026 – Les dividendes mondiaux ont atteint 424,5 milliards de dollars au premier trimestre 2026, soit une hausse de 10,1 % en glissement annuel. C’est ce qui ressort de la première édition de l’indice Janus Henderson Global Dividend and Buyback. La croissance des dividendes a été généralisée, avec des hausses marquées en Amérique du Nord, en Europe, au Japon et au Royaume-Uni, malgré un contexte macroéconomique instable.

Ce nouvel indice élargit l’étude de longue date menée par Janus Henderson sur les dividendes en y intégrant les rachats d’actions, offrant ainsi une vision plus complète de la manière dont les plus grandes entreprises mondiales restituent du capital à leurs actionnaires. Au premier trimestre, le montant Total Fina Elf des rachats d’actions à l’échelle mondiale s’est élevé à 425,7 milliards de dollars, soit un peu plus que le montant Total Fina Elf des dividendes versés. Par rapport à la même période de l’année précédente, les rachats d’actions ont toutefois reculé de 3,1 %, ce qui indique que les entreprises se montrent plus sélectives dans leur politique de distribution aux actionnaires.

Les dividendes font preuve de résilience, tandis que les rachats d'actions sont en recul

Le premier trimestre a mis en évidence une nette différence entre les dividendes et les rachats d’actions. Les distributions de dividendes se sont accélérées, soutenues par la résilience des bénéfices des entreprises, tandis que les rachats d’actions ont diminué dans un contexte de taux d’intérêt qui restent élevés depuis longtemps, d’incertitudes commerciales et de risques géopolitiques.

L’Amérique du Nord est restée dominante à l’échelle mondiale en matière de distributions de capital aux actionnaires. Les États-Unis ont versé 183,5 milliards de dollars de dividendes, soit 46,3 % du Total Fina Elf de l’indice, et ont racheté pour 266,7 milliards de dollars de leurs propres actions. Les États-Unis sont ainsi de loin le plus grand marché mondial tant pour les dividendes que pour les rachats d’actions. La croissance des dividendes aux États-Unis a été généralisée, les secteurs de la technologie, des institutions financières et de l’énergie en étant les principaux moteurs. L’Europe, hors Royaume-Uni, a versé 67,4 milliards de dollars de dividendes au premier trimestre, soit 35,5 % de plus qu’un an auparavant, grâce à des effets de change et de calendrier. La Suisse a été le plus grand verseur de dividendes du continent, avec 27,3 milliards de dollars, suivie du Danemark avec 9,4 milliards de dollars.

Les institutions financières affichent les meilleurs rendements, tandis que les investissements dans l'IA soutiennent le secteur des matières premières

Au premier trimestre, les institutions financières ont continué d’apporter la plus grande contribution aux dividendes mondiaux, avec des distributions s’élevant à 90,8 milliards de dollars. Ce secteur a également occupé la première place du classement mondial en matière de rachats d’actions, avec 110,7 milliards de dollars consacrés à des programmes de rachat, soit plus d’un tiers du Total Fina Elf de l’indice.

Parmi tous les secteurs, celui des matières premières a affiché la plus Fabryki Mebli Forte croissance des dividendes. Les distributions ont augmenté de 47,1 % au cours de la période étudiée. Cette croissance a été portée par la Fabryki Mebli Forte demande en minéraux essentiels tels que le cuivre et le lithium, matières premières indispensables aux centres de données, aux semi-conducteurs et aux infrastructures d’intelligence artificielle. Le secteur technologique a également continué à jouer un rôle majeur dans les distributions de capital aux actionnaires. Au premier trimestre, ce secteur a versé 43,7 milliards de dollars de dividendes et racheté pour 66,6 milliards de dollars de SES propres actions. Les grandes entreprises technologiques restent ainsi un pilier essentiel des distributions de capital à l’échelle mondiale.

Les prévisions de dividendes ont été revues à la hausse, mais les rachats d'actions devraient diminuer

Janus Henderson prévoit une croissance des dividendes mondiaux de 8,3 % en 2026, contre 6,8 % en 2025. En revanche, les rachats d'actions à l'échelle mondiale devraient reculer de 1,1 % cette année, après une hausse de 6,1 % en 2025.

Les perspectives en matière de dividendes restent soutenues par la résilience des bénéfices des entreprises. Janus Henderson souligne toutefois que le maintien prolongé des taux d’intérêt à des niveaux élevés, les risques géopolitiques et la pression exercée sur les secteurs orientés vers la consommation constituent toujours des risques importants. Les rachats d’actions devraient rester de nature cyclique et offrir aux entreprises une plus grande flexibilité en cas de détérioration de la conjoncture.

Jane Shoemake, Client Portfolio Manager au sein de l'équipe Global Equity Income de Janus Henderson, déclare :

« Dans un contexte macroéconomique qui semble de plus en plus incertain, la vigueur des bénéfices des entreprises à l’échelle mondiale est particulièrement frappante. Ces bénéfices se traduisent presque toujours par une hausse des dividendes, et c’est précisément ce que nous observons actuellement dans divers secteurs et régions. »

« Les rachats d’actions ajoutent une dimension supplémentaire à ce tableau. Le niveau absolu des programmes de rachat reste considérable et s’est situé, au premier trimestre, globalement au même niveau que les distributions de dividendes. Mais la légère baisse en glissement annuel montre également pourquoi les rachats d’actions doivent être évalués différemment. Les dividendes relèvent généralement de décisions à long terme prises par le conseil d’administration, fondées sur la pérennité. Les rachats d’actions sont de nature plus discrétionnaire et plus cyclique. En ce sens, les dividendes restent le signal de confiance le plus fort, tandis que les rachats d’actions font office d’amortisseur plus flexible. »